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Contrôle de gestion à temps partagé · PME et ETI
Pilotez votre PME.
Budget, suivi mensuel des écarts, tableau de bord et trésorerie : je mets en place le contrôle de gestion de votre entreprise et je l’anime chaque mois, sans que vous ayez à recruter à temps plein.
Vos questions, mes réponses.
Les questions que me posent les dirigeants de PME, et la réponse que donne le reporting. Les chiffres viennent de l’exemple juste en dessous.
Le plan de trésorerie, mois par mois
Encaissements, décaissements et solde de fin de mois, comparés au plan : le point bas se voit avant d’y arriver.
La marge de chaque activité
Chiffre d’affaires, achats et taux de marge de chaque activité de négoce, comparés au budget et à l’année précédente.
Les délais de paiement, suivis chaque mois
Délai clients, délai fournisseurs et besoin en fonds de roulement, en jours et en euros.
Le réel face au budget et à l’année précédente
Chaque ligne du compte de résultat avec trois repères : l’an dernier, le budget et le réel.
Les charges, poste par poste
Chaque nature de charge détaillée et comparée au budget, pour repérer celles qui dérivent.
Le reporting mensuel d’une PME.
Une PME fictive de négoce et de services (équipement de cuisines professionnelles), 2,8 millions d’euros de chiffre d’affaires et vingt salariés, sur un exercice complet. Interrogez l’assistant sur les écarts, ouvrez les soldes de gestion, la masse salariale, les clients et la trésorerie : tout est cliquable.
Comment je travaille.
Une intervention à temps partagé : quelques jours par mois, intégrés à votre rythme de gestion, avec ou sans contrôleur de gestion en interne.
- 1Échange de 30 minutes
Gratuit, sans engagement : votre activité, vos chiffres actuels, ce qui vous manque pour décider.
- 2Diagnostic et cadrage
Je regarde vos données comptables et vos outils, puis je propose un périmètre et un rythme précis.
- 3Mise en place
Budget, reporting, tableau de bord : construits avec vos équipes, sur vos outils, en quelques semaines.
- 4Suivi mensuel
Chaque mois, les écarts expliqués en une page et les actions à suivre. Le temps s’ajuste à vos besoins.
Formules à partir de 2 000 € HT par mois, avec ou sans engagement de durée.Voir les formules
Questions fréquentes.
Comment construire le budget annuel d’une PME ?
On part de l’activité plutôt que des montants : volumes et prix de vente par activité, saisonnalité, carnet de commandes, contrats récurrents. On en déduit les achats et la marge, puis les charges : personnel (salarié par salarié, avec les embauches prévues), charges externes, investissements. Le budget est construit avec vous et vos responsables, mois par mois. Il se décline ensuite en plan de trésorerie. Chaque mois, le réel lui est comparé, avec une projection de fin d’année.
Comment calculer la rentabilité de chaque activité ou de chaque produit ?
On rattache à chaque activité son chiffre d’affaires et ses coûts directs : achats consommés, sous-traitance, temps des équipes qui y travaillent. On obtient une marge sur coûts directs, qui dit ce que chaque activité rapporte vraiment. Les frais communs (locaux, direction, administratif) sont répartis avec une clé simple et stable, ou laissés à part. L’essentiel est de garder les mêmes règles de gestion d’un mois à l’autre, pour comparer les activités dans le temps.
Comment calculer le point mort (seuil de rentabilité) d’une PME ?
Le point mort est le chiffre d’affaires à partir duquel l’entreprise couvre toutes ses charges. On sépare les charges variables, qui suivent l’activité (achats, sous-traitance, commissions), des charges fixes (loyers, salaires de structure, abonnements). Point mort = charges fixes ÷ taux de marge sur coûts variables. Avec 600 k€ de charges fixes et 40 % de marge sur coûts variables, le point mort est de 1,5 M€. Suivi en cumul, mois après mois, il donne la date à laquelle l’année devient bénéficiaire.
Comment construire un plan de trésorerie sur 12 mois ?
On part du solde bancaire actuel, puis on prévoit mois par mois les encaissements et les décaissements. Les encaissements tiennent compte des délais de paiement réels de vos clients. Les décaissements couvrent fournisseurs, salaires et charges sociales, TVA, impôts, emprunts et investissements. Le plan s’appuie sur le budget mais raisonne en dates de paiement, pas en dates de facture. Chaque mois, le réel remplace la prévision et le plan est prolongé d’un mois. Les tensions se voient ainsi plusieurs mois à l’avance.
Qu’est-ce que le besoin en fonds de roulement et comment le réduire ?
C’est l’argent immobilisé par le cycle d’exploitation : créances clients plus stocks, moins dettes fournisseurs. Il grandit avec le chiffre d’affaires, et c’est pourquoi une entreprise rentable peut manquer de trésorerie. Pour le réduire : facturer et relancer plus vite, demander des acomptes, ajuster les stocks au vrai besoin, négocier les délais fournisseurs. Suivi en jours de chiffre d’affaires, il montre tout de suite quel levier dérape.
Comment suivre la masse salariale et son évolution ?
Je la suis salarié par salarié et par service, mois par mois : salaires, primes et charges sociales, comparés au budget et à l’année précédente. On sépare ce qui vient des effectifs (embauches, départs, remplacements) de ce qui vient des augmentations et des primes. Rapportée au chiffre d’affaires ou à la valeur ajoutée, elle montre si l’organisation grandit plus vite que l’activité. C’est souvent l’un des premiers postes de charges d’une PME, et l’un des moins bien anticipés.
Parlons de vos chiffres.
Trente minutes pour comprendre votre activité et voir ce que le contrôle de gestion peut vous apporter. Gratuit et sans engagement.