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Contrôle de gestion à temps partagé · PME industrielles

Pilotez votre production.

Marge sur coûts variables, coût des matières et de l’énergie, frais d’atelier, point mort : je mets en place le contrôle de gestion de vos gammes et de votre atelier, et j’explique chaque mois l’écart au budget.

Vos questions, mes réponses.

Les questions que me posent les dirigeants industriels, et la réponse que donne le reporting. Les chiffres viennent de l’exemple juste en dessous.

Ce que je mets en place

Volume, prix, coûts : l’écart décomposé

L’écart de résultat découpé entre volumes vendus, prix de vente, coût des matières et de l’énergie, main d’œuvre et frais fixes.

−192 k€de résultat d’exploitation : −134 k€ d’effet volume et −87 k€ de coûts variables, en partie compensés par les prix (+69 k€).Dans l’exemple ci-dessous
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Ce que je mets en place

Le résultat par famille

Chaque famille porte son chiffre d’affaires, ses coûts variables, sa main d’œuvre directe et sa part de frais fixes.

−88 k€de résultat sur les conserves en bocaux, quand les soupes dépassent leur budget de 54 k€.Dans l’exemple ci-dessous
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Ce que je mets en place

Le TRS de chaque ligne

Disponibilité, performance et qualité, ligne par ligne, avec le coût des pertes.

66,3 %de TRS sur la ligne bocaux contre 76,2 % visés. La panne de l’autoclave a fait chuter la disponibilité de près de 9 points.Dans l’exemple ci-dessous
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Ce que je mets en place

Le point mort, daté

Le chiffre d’affaires qui couvre les charges fixes, et le jour de l’année où il est atteint.

10 déc.point mort atteint 13 jours plus tard qu’au budget (27 novembre). La marge de sécurité tombe à 7,6 %.Dans l’exemple ci-dessous
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Ce que je mets en place

Les stocks et le taux de service

Jours de stock de matières et de produits finis, taux de service : le bon équilibre entre rupture et surstock.

26 joursde stock de matières contre 16 prévus, soit 41 k€ immobilisés en plus, alors que le taux de service baisse à 91,7 %.Dans l’exemple ci-dessous
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La marge par famille d’une PME de production.

L’exemple : une PME agroalimentaire fictive (plats cuisinés, soupes, sauces, conserves), 6,3 millions d’euros de chiffre d’affaires et quatre lignes de production, sur un exercice complet. La même structure s’applique à la mécanique, à la plasturgie, à l’emballage ou à toute PME de production. Interrogez l’assistant sur les écarts, ouvrez le compte de résultat famille par famille, la masse salariale salarié par salarié, le TRS des lignes : tout est cliquable.

Données fictives, à titre d’exemple.Le même pour votre entreprise →

Comment je travaille.

Une intervention à temps partagé : quelques jours par mois, intégrés à votre rythme de gestion, avec ou sans contrôleur de gestion en interne.

  1. 1
    Échange de 30 minutes

    Gratuit, sans engagement : vos produits, vos chiffres actuels, ce qui vous manque pour décider.

  2. 2
    Diagnostic et cadrage

    Je regarde votre comptabilité et les exports de votre ERP ou de votre GPAO, puis je propose un périmètre et un rythme précis.

  3. 3
    Mise en place

    Marge par famille, budget, tableau de bord : construits avec vos équipes, sur vos outils, en quelques semaines.

  4. 4
    Suivi mensuel

    Chaque mois, les écarts expliqués en une page (volume, prix, coûts) et les actions à suivre. Le temps s’ajuste à vos besoins.

Formules à partir de 2 000 € HT par mois, avec ou sans engagement de durée.Voir les formules

Questions fréquentes.

Comment calculer la marge par produit dans une PME industrielle ?

On part du chiffre d’affaires de chaque produit ou famille et on retire les coûts qui varient avec les quantités : matières premières, emballages ou sous-traitance, énergie, transport. On obtient la marge sur coûts variables. On retire ensuite la main d’œuvre directe, puis une quote-part des frais d’atelier (encadrement, maintenance, amortissement des machines) et des frais de structure. Chaque étape répond à une question : le prix couvre-t-il les coûts variables ? le produit paie-t-il son atelier ? contribue-t-il au résultat ?

Comment analyser l’écart entre le budget et le réel ?

L’écart de marge se découpe en trois effets : l’effet volume (on a vendu plus ou moins que prévu), l’effet prix (on a vendu plus ou moins cher) et l’effet coûts (les matières ou l’énergie ont coûté plus ou moins que prévu par unité). Additionnés, ils expliquent tout l’écart. Chacun appelle une réponse différente : action commerciale, révision des tarifs, achats ou process.

Qu’est-ce que le point mort et comment le calculer ?

Le point mort est le moment de l’année où la marge sur coûts variables cumulée couvre l’ensemble des charges fixes : main d’œuvre, atelier, structure. Au-delà, chaque vente supplémentaire alimente le résultat. Calculé mois par mois, il tient compte de la saisonnalité, par exemple de la fermeture estivale.

Comment construire le budget d’une PME industrielle ?

On part des volumes plutôt que des montants : quantités à vendre par famille de produits, prix de vente, saisonnalité. On en déduit les besoins de production, puis les coûts variables (matières, emballages, énergie, transport) à partir des nomenclatures et des prix d’achat attendus. Viennent ensuite la main d’œuvre directe, calée sur les cadences et les heures d’ouverture des lignes, puis les frais d’atelier et de structure. Le budget est construit avec vous, famille par famille et mois par mois. Chaque mois, le réel lui est comparé et l’écart est expliqué en effets volume, prix et coûts.

Travaillez-vous avec notre ERP ou notre GPAO ?

Oui. Je pars des exports de votre ERP, de votre GPAO et de votre comptabilité : ventes par article, nomenclatures ou fiches recettes, temps passés, consommations. Pas besoin de changer d’outil : le travail consiste à relier ces données, à les fiabiliser et à les présenter chaque mois de la même façon, dans Excel ou Power BI.

Quels indicateurs de production suivre dans une PME industrielle ?

Le TRS (taux de rendement synthétique) de chaque ligne ou machine, décomposé en disponibilité, performance et qualité, le taux de rebut ou de pertes et ce qu’il coûte, le taux de service (la part des commandes livrées à la date promise) et les jours de stock de matières et de produits finis. Rapprochés du compte de résultat, ils expliquent une bonne partie des écarts : une panne qui fait perdre des volumes, des rebuts qui gonflent le coût matière, un stock qui immobilise de la trésorerie.

Parlons de vos chiffres.

Trente minutes pour comprendre vos produits et voir ce que le contrôle de gestion peut apporter à votre entreprise. Gratuit et sans engagement.